Article Lavenir.net P1 Hommes « Les trois clés d’un premier succès »

Vaillant comme à sa belle époque des deux saisons précédentes, Jodoigne a ouvert son compteur victoires en P1. Le début d’une longue série?

Jodoigne n’a pas seulement signé LA bonne surprise du week-end en battant le BX Brussels, dimanche. L’équipe de Johan Grommen a aussi, et surtout, engrangé un premier succès en P1 aussi historique qu’important d’un point de vue mental. Retour sur les quatre clés du succès jodoignois avec le gardien, Bertrand Bauwin.

1. Collectif et caractère On l’a écrit la semaine dernière, déjà: depuis la déroute à Braine, Jodoigne a retrouvé un bon bloc collectif. Lequel fut indispensable, dimanche, pour annihiler les offensives bruxelloises. «On a eu une bonne mise au point il y a une dizaine de jours et ça a porté ses fruits puisque le bloc qui a tant fait notre force est de nouveau là. Puis, quand on a encaissé ce 0-1 sur coup franc en début de seconde période, on a directement eu la bonne réaction en affichant beaucoup de caractère. Ce qui nous a permis de vite égaliser puis même d’inverser la tendance.»

2. Banc performant Gonzalez qui monte à la 53’ et donne un assist, Collin qui remplace Vandeput et tient la baraque derrière ou encore Véronnez qui se fond parfaitement dans le collectif pour un quart d’heure : les remplaçants de Grommen ont été bons. «Ce sont trois changements payants car ils ont fait le boulot. Cela aide, évidemment, quand il s’agit de tenir un résultat, de pouvoir compter sur des gars qui se donnent à 200%, qui sont frais et décisifs.»

3. Gardien décisifLast but not least, Jodoigne a pu s’appuyer sur un très bon Bertrand Bauwin, auteur d’un double arrêt à dix minutes du terme qui a permis aux siens de tenir le 2-1. «Cela fait du bien d’être décisif. Et il était temps. Parce que jusqu’à présent, dans ce championnat, j’avais le sentiment de ne jamais rien pouvoir faire pour influencer le résultat de mon équipe. Puis bon, c’est en arrêtant des ballons qu’un gardien gagne de la confiance. Ce match référence va faire du bien. Au niveau collectif aussi, d’ailleurs!»

Source Lavenir.net